Besoin d'écrire.

Besoin d'écrire.
Me revoilà ici. Pourquoi? Je ne sais même pas en fait.
Aujourd'hui, journée pourrie. Pourquoi? Je ne sais même pas en fait.
Si en fait, peut-être que je sais. Est-ce qu'à force de se faire traité de boulet, de poids mort, n'en devient-on pas un? Est ce qu'à force, on ne peut pas se convaincre qu'on en est un? C'est la question que je me pose, car j'en suis moi-même touché.


Arrête, t'es pas un boulet, tu le sais bien. Même moi je te traite mal, et alors, c'est pas une raison pour le prendre le mal.

Oui, mais Khaélon, toi, c'est différent. Tu es litérallement née en moi. Je te connais donc plus que bien.

Titus, raisonne le avant que je lui en colle une.

C'est vrai, elle a raison. Tu prends tout à un degré assez dur, il est normal que tu sois dans cette état après. Et comme tu es dans cette état, et que cela ne plait pas à certaines personnes, celles-ci en rajoutent une couche... Tu as franchement le don pour créer ce genre de boucles, celles qui font pas toujours que du bien.

Non, mais t'es con ou quoi? Je t'ai dit de le raisonner, pas d'être avec lui dans son raisonnement. Vous valez pas mieux l'un que l'autre de toute façon...

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 15:06

Malade

Malade
A défaut d'être malade de la tête, comme d'habitude allez vous me dire, je suis également malade tout court. Ma gorge me brule, mon crâne me fait mal, je ne peut presque plus rien manger.... JE VAIS MOURIR DE FAIM !!!!

Non, je ne me laisse pas abattre, même s'il est vrai que je souffre à la moindre bouchée. Ce n'est pas une raison suffisante pour me déprimer et pour couper ma faim. Steack frites ce midi, miom miom (copyright). Je me suis régalé, j'en ai même repris, même si c'était juste vingt minutes après les deux bols de céréales au choco. Je suis repus de nouille, j'y ai eu le droit tout le week end, alors des frites !!! Mon dieu que ça fait du bien. Steack, un peu trop cuit à mon goût, mais dont la cuisson dans le beurre a fait des merveille.
"Tu prends un dessert?" "Tu vois pas que j'ai les frites qui me sorte par les trous de nez? Les céréales au choco sont en train de les expulser, il y a plus de place." (bon, le passage dégueulasse est passé.^^)

On revient aux fondement, avec la fameuse question de l'article : Faut-il manger pour vivre, ou plutôt, vivre pour manger? La question est n effet interessante, non? On peut se placer des de côtés encore une fois.
Manger pour vivre, n'est ce pas la solution la moins égoïste qui s'offre à nous. lorsqu'on pense à tout ceux qui ont faim, et à la situation actuelle, on peut se dire que c'est le mieux pour tous. Vivre pour manger, voilà quelque chose d'interessant aussi, c'est en quelque sorte la traduction la plus large de la gourmandise. Se reservir quand on aime ça, en profiter un maximum... égoïsme dites vous? Non, je ne vois pas ça comme ça. C'est juste une preuve qu'on vie un max, qu'on goutte à tout ce que celle ci a à nous offrir. C'est la découverte, le partage...et bien d'autres chose encore.

Comme notre ami Obélix disait, "Quand l'appétit va tout va." Et ainsi, moi, je mange, je mange, et je mange encore. :)

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 14:04

222

222
222 articles. Déjà 222 articles de paroles, de chansons, de doutes, d'histoires, de dessins, de réactions, de remontés de morale. Arty, tu auras joué les girouettes pendant pas mal de temps pas vrai? Tourner en bourique, ça te plait tant que ça? Je pense pas.
Dernière grosse déprime en date, on s'est sacrifié pour te remonter du trou. Tu me fais penser à un artiste en manque d'inspiration, qui se noit dans la detresse et la depression. Mais ça, c'est fini Arty, n'est ce pas?
J'avais dit qu'on changerait de sujet au 225eme article, mais apparemment, j'ai vu un peu large, tu es déjà prêt. Tu te trompais, il n'y a pas que le malheur et le desespoir qui nourissent ton inspiration, il y a aussi l'amour et la bonne humeur.
222 articles, tu en auras mis du temps. (c'est un peu ce que tout le monde vous a dit il me semble. XD) Alors, que les terres désolées, jonchées de cratères et couvertes de cendre laissent place à ces vastes prairies d'herbe et de fleurs, où la neige se pose en hiver pour leur donner un habit blanc de toute beauté.

Petit article, pas du genre de la maison, mais bon. On s'en contentera, il jouera le rôle de transition.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 12:56

Retour fracassant dans notre monde.

Retour fracassant dans notre monde.
Nuit de terreur sans nom, de pleurs, de cris, de torture cérébrale. quatrième dimension... on y a peut-être des amis, elle n'en reste pas moins un endroit étrange dont certaines contrés sont plus qu'horribles et invivable. Je comprend pourquoi maintenant. Le chatiment n'était pas de petite mesures. Vous m'avez sauvé, je ne peux que vous en remercier encore une fois, même si mes larmes ont coulées pendant longtemps, j'ai finalement trouvé le moyen de vous ramener.
Portail dans mon atelier, mes songes qui feront la transition entre les deux mondes. Je ne me perderai pas, je l'ai promis, je te l'ai promis. La raison est plus que suffisante. Monserious, Liadous, Freyanne, Joufanne, Arizula. Je vais en avoir des choses a raconter, même si j'ai bien faillis y rester. Vous êtes finalement de retour dans notre monde, pas forcément en bon état, je pense surtout à toi Titus... Pulp, prise au passage, qui se repose et m'aide un peu à m'occuper des deux autres, elle rentrera ce soir ou demain.
Khaélon, tu n'as pas changé, sauf peut-être ce petit pouvoir que tu as du laissé pour survivre. Ton caractère de cochon, tes colères et tes prises de tête m'avaient un peu manqués.
Titus, je ne m'excuserai jamais assez pour avoir pris cette la... enfin, tu vois ce que je veux dire. A moins qu'il m'arrive encore quelque chose de grave, je ne retomberai pas, pour beaucoup de raisons. L'une d'elle est que je ne veux plus jamais que vous enduriez cela.

J'éspère me remettre également de toutes ces émotions. Après tout si je ne fais pas cela rapidement, tout le monde risque d'en souffrir...
Je remet mon chapeau pas terminé, je reprend mon sceptre et c'est reparti pour un tour....

Je deteste les mercredi.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:34

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 10:46

Liadous (début du chapitre 1)

Liadous (début du chapitre 1)
Chapitre premier.

« Un mercredi comme les autres, rien à signaler de ce côté ci de la ville. » Je gardais l'équilibre du haut du seul et unique cloché de l'église Saint Pierre, l'autre n'ayant jamais été totalement financé, réduisant sa construction à une simple tour tronquée. Le clair-obscur de la ville me faisait presque peur en cette fin de journée. Les derniers rayons de lumière que ce bon vieux soleil nous livrait ne traversaient pas l'épaisse couche de nuages, qui semblait presque inaccessible, même pour moi. Le reste de cette armée de moutons grisonnants filait sans demander son reste, montrant que le vent était plein Ouest. J'y faisait face justement, et tel une bête sauvage qui hume l'air à la recherche d'une quelconque trace, je regardais l'horizon mouvant et bruyant de la ville de Dreux. Il est plutôt rare qu'un incident se produise à cette heure, mais mieux vaut être prudent. Ma chevelure ne me gênait pas pour une fois, le vent l'ayant repoussée sur l'arrière de mon crâne. Je ne pouvais me résoudre à m'en aller de mon perchoir, pour une raison que je ne trouvais pas. Peut-être tout simplement la fatigue qui avait prit le dessus sur mon devoir, qui sait ?
« Il ne se passe jamais rien le mercredi, on dirait presque que c'est leur jour de congé. Bon, allez, je me bouge, j'aime stagner trop longtemps. » Une dernière petite vérification avant de descendre, et me fondre dans la masse comme si de rien n'était. Elles étaient bien là, je pouvais m'en aller. La descente fut un peu ennuyeuse, c'est le cas de le dire. L'église Saint Pierre est de taille modeste, elle ne vaut pas grand-chose quand on la compare à Notre Dame de Chartres, non loin de là, dont le plus haut cloché culmine à cent cinq mètres si mes souvenirs sont bons. Oui, il s'agit d'une cathédrale, mais les descentes de clochés y sont toujours plus drôles.
Quelques petits pas, et j'arrivais dans la rue. Personne ne m'avait vraiment remarqué, et c'est bien normal. Tout le monde cours dans ce monde, ils ne prennent même pas le temps de regarder un peu en l'air, et c'est ce qui les perdra. J'arrivais devant La Cerise sur le Gâteau, une petite boulangerie qui faisait face au portail Nord de l'église. A chaque fois que je passe devant, je ne peux m'empêcher de regarder la vitrine. Personne ne s'y trouvait, sauf la vendeuse bien entendu. « Je vais le regretter, je le sens » dis-je avant de pousser les deux portes d'entrer. Un sourire illumina alors le visage de cette dame qui voyait enfin un client. Derrière le comptoir, dans la pièce d'à côté, le boulanger rangeait e ne sais quelle machine. Je pris soin de cacher mes précieuses sous mon manteau avant d'entrer. La vendeuse ne comprend jamais pourquoi j'ouvre les deux porte de la boulangerie, alors qu'une seule est amplement suffisante, c'est d'ailleurs la réflexion qu'elle me fit une fois de plus, l'air un peu amusé. Peut-être qu'un jour, je lui expliquerai pourquoi j'entre ainsi, mais en attendant, je me contente de lui dire que les portes sont faites pour être ouvertes, et comme il y en a deux côte à côte, il est bête d'en ouvrir une sans sa s½ur, qui au final, deviendrai jalouse.
Je me penchais alors sur l'étalage assez vide à la recherche d'une petite gourmandise répondant à l'attente de mon estomac. J'ai rarement faim en fait, je mange surtout par gourmandise. « Il reste un croissant au chocolat ! Il est a moi ! » La vendeuse le prit alors dans sa main et le mit dans un petit sac avant de me le tendre. J'avais suivi cette viennoiserie du regard jusqu'à la caisse. Elle m'avait comme envoûté, mais le chocolat qui enrobait ce croissant y était en grande parti responsable je pense. Je tendais alors un billet de cinq euros, et je pris la monnaie. Un au revoir et je filais.
La journée ayant été plus que calme, je décidais de déambuler comme ces pauvres fous dans les rues, errant sans but précis, à la recherche d'un je ne sais quoi qui aurait peut-être égaillé un peu ma journée. Malheureusement, mes sens ne disaient rien, seule des traces infimes étaient décelables, rien de bien méchant. Même les quartiers dits « chauds » semblaient d'une tranquillité morbide. Cela en devenait presque étrange tellement cela ne l'était pas. [...]


En fin de compte, la seule chose qu'il aura retrouvé, c'est son inspiration.... pauvre de moi. Je n'ai plus personne à protéger. Il ne me reste plus qu'à trouver une solution pour le ramener le plus vite possible....

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 11:27